Le site de Francis Raout Poèmes sapeurs pompiers
Ballade Antillaise
Jeannot et Jeannette sont heureux,
Car « Dame Chance » est avec eux.
Ils ont gagné un beau voyage,
Ils vont changer de paysage.
Le grand « Air Bus » les accueille,
L’Atlantique dans un fauteuil,
On se pose à Fort de France,
Plusieurs jours de vacances,
Les Antilles, c’est formidable….
Souvenirs impérissables….
La Martinique, c’est bien « l’Ile aux fleurs »
Des Caraïbes, elle en est le cœur.
Caressée par les doux alizés,
Elle s’offre à nos regards médusés.
Connaître « Les Jardins de Balata »,
Et « Le Carbet » où Colomb débarqua.
Escalader « La Montagne Pelé »,
Déguster un « Ti Punch » aux « Trois Ilets »
Et puis un autre aux « Fonds Blancs »
Plonger dans les coraux de «L’Anse Milan »
Piéger les crabes sous les cocotiers,
Flâner dans tous ces marchés aux épices,
Voir, des esclavagistes, les bâtisses,
Mille découvertes pour nos deux veinards,
Qui veulent pourtant, avant leur départ,
Rencontrer, bien sur, des pompiers,
Et, avec eux, discuter du métier.
Faire connaissance avec « La Trinité »
Découvrir un C .S. sous les tropiques,
Etre reçus avec tant d’amitié
Par André, le Chef de Corps sympathique
Et par Arlette, son épouse, sa « Doudou »
Retrouver les grands champions du « Parcours »
Heures de bonheur saisies au temps qui court.
Et dans le grand oiseau qui les ramène,
Nos deux touristes font le même rêve,
Si nos « Jeannettes » devenaient les marraines
Des jeunes sapeurs que les Antilles élèvent,
Pour, qu’en métropole, « sous les drapeaux »
Très loin de leurs iles, mal dans leur peau,
Ils viennent fêter Sainte Barbe dans nos Corps,
Et y trouver fraternité et réconfort.
Francis RAOUT
Juin1994
Le service militaire était encore obligatoire