Partager l'article ! Pompiers d'Hazebrouck - 1965 - 1969 - Jumelages et rallyes - N° 11: 1965 Cette année sera marquée par la destruction par ...
SAPEUR-POMPIER
Poèmes sapeurs pompiers évoquant leur vie du demi-siècle passé.
Historique de la Compagnie d'Hazebrouck
Souvenirs vécus ( Guerre, armée)
Tranches de vie. Poésie.Francis RAOUT
Officier de Sapeur Pompier volontaire depuis 1954 .
Commandant honoraire depuis 1989.
Ancien Chef de Corps du Centre Principal de Secours d'Hazebrouck.
Fondateur et Président d'Honneur de l'Association Flandres Lys
Président Adjoint de l'Association des Anciens Sapeurs Pompiers du Nord
Chef de Bataillon de Réserve de l'Armée Francaise
Conseiller Prud'homme Honoraire
Garde de Lorette
Plombier Zingueur
1965
Cette année sera marquée par la destruction par le feu de l'usine Sénélar à Hazebrouck mondialement connue dans la fabrication de moulures et baguettes en bois.
Le Capitaine Pierre CAMPAGNE, décide, pour raison de santé de quitter le commandement de la Cie et Monsieur DEESBUCQUOIS, Maire, me la confie le 15 Décembre
1965
Je prends donc la responsabilité de cette vénérable « Compagnie » et nous nous lançons dans une épopée qui durera vingt cinq années. Nous allons la survoler et en retirer parfois quelques épisodes marquants et parler un peu de ceux qui en furent les acteurs et dont beaucoup ne sont plus là pour entendre les remerciements auxquels ils ont droit.
Devenir ce « Centre Principal de
Secours » que le décret de 1953 nous attribuait, bien que nous fussions les seuls « volontaires » parmi les sept Centres
Principaux du Département du Nord, est mon premier objectif. (Achat d’un cachet portant la mention Centre Principal de Secours d’Hazebrouck)
Avec mes deux prédécesseurs et mes deux officiers adjoints
Secrétariat
Nous continuons donc à traiter nos interventions, sur le terrain d’abord et sur le bureau ensuite pour y rédiger, à la
main, les rapports. Nous devons aussi établir la « facture » que la Ville réclame au Département pour les actions extra muros. (Nous
tournons à 50 interventions annuelles mais un jour nous en traiterons 1200 de la même manière.) Pendant ces 25 ans,
j’allais « toucher » à la perception le montant des vacations et les distribuais. Mais j’avais la chance d’avoir le caporal Jean David au poste de secrétaire. Je me dois de présenter ce garçon « formidable » qui pourtant restera « Caporal » pendant toute sa carrière, durant vingt cinq ans. Employé S.N.C.F. il fut victime d’un terrible accident du travail juste après sa nomination au grade de
Caporal – un bras écrasé entre deux tampons de wagons - La S.N.C.F. le garde, les Pompiers le gardent avec l’accord des responsables
médicaux - municipaux – départementaux. Pendant des années, il rédigera, d’une seule main et en 4
exemplaires (avec des « carbones ») tous nos rapports et fera tout le secrétariat du Corps. Dans mon sillage, il entre au Conseil de
Prud’hommes et il en deviendra le Président. Il fut aussi, et surtout, un indomptable défenseur de la Section des « Mutilés du Travail » qu’il présidait. Ancien Conseiller
Municipal, il était Officier dans l’Ordre National du Mérite. J’ai assisté à ses dernières heures sur terre.
Clique
Le Capitaine Campagne ayant dissout la Clique en 1964, je ne la réactive pas afin de consacrer la totalité de notreaction pour
notre mission de service public.
Sport
Nous nous entrainons beaucoup sur le parcours sportif individuel obligatoire que venait superviser,un dimanche matin de chaque année, le
Commandant Samsen de Dunkerque.

Prêts pour l'entraînement à
l'ancien arsenal, devant "le petit Berliet"
Amicale
Elu président de l’Amicale en 1966, avec son Conseil d’Administration, nous décidons de la moderniser (Il n’y a pas de bon corps de sapeurs pompiers volontaires sans une bonne Amicale) et intensifions la présentation du « calendrier en ville » laissant à Roger Geus (connu comme le loup blanc) le soin de prospecter la campagne. Quelques années plus tard, nous ferons en équipes la campagne le dimanche matin et en ville nous nous partagerons les rues avec remise de reçus à souches .Estimant que le Chef de Corps ne doit pas cumuler les rôles, mais qu’il doit faire partie de droit du Conseil de l’Amicale, je cède ma place à Charles Dehaudt qui prend la présidence de l’Amicale.
Encadrement
Il manque un officier. L’Administration propose de nommer Sous Lieutenant un de ses employés de bureau. Ce gars est bien, c’est Roger Wickaert, (ceinture noire de judo).
Malheureusement, appelé ailleurs, il devra très vite nous quitter. Il deviendra le Secrétaire Général de la Mairie de Douai et j’aurai le plaisir de le rencontrer lors d’un Congrès dans cette
ville.
Jean David 3ème en haut à
gauche André Bécaert Porte Drapeau
1er rang: Maegt -Geus-Campagne-Deschodt-Raout- Wickaert - Tambour Major Bossuve
1966
Une admission en 1966
Mon fils Christian (tout le monde l’appelle
Tintin) s’engage "chez les pompiers"
Une autre arrivée en 1966
Un nouveau
F.P.T. Fourgon pompe tonne
Ci dessous son prédessesseur à sa livraison en 1957 Nous l'appelions "Le petit Berliet"
Le petit garçon deviendra sapeur pompier volontaire à Hazebrouck. J'en suis fier car, c'est mon fils Christian que tout le monde surnommme Tintin. Juste avant la départementalisation, il partira à la vétérance avec le grade de Capitaine Honoraire. Spécialiste en hydrocarbures, il était à son aise avec " la dépollution"
NOS VOISINS LES MERVILLOIS EN 1966 En Hommage à de bons copains de ce
temps là.
Fêtes et cérémonies
Sur un désir de C. Dehaudt, nous organisons l’arbre de Noël des
enfants. (Quand nous visionnons, aujourd’hui, les films d’autrefois, nous découvrons des gosses qui sont actuellement pompiers proches de la vétérance. Toujours la Ste Cécile, Toujours la SteBarbe (Mais plus de bal, plus de mascotte) Nous ne défilons plus
aux ducasses de quartiers mais participons au cortège historique aidés par nos enfants (voir ci-dessous, les
Lansquenets de Roger Geus en 1967) et bien sûr aux fêtes patriotiques.
Roger Geus, l'ami de tous,le gai luron, un meneur né
La grande période des jumelages qui démarre
Les Sapeurs Pompiers d’Hazebrouck vont jumeler avec ceux des villes qui se sont unies avec Hazebrouck. Ce sont : Soignies en Belgique - Portz em Rheim en Allemagne (près de Cologne). Leurs pompiers viendront chez nous, nous iront chez eux. Nous connûmes des moments inoubliables. Nous nous fîmes des amis fidèles.
Est-ce la départementalisation qui a rompu cette belle aventure ? (Pour les anciens c’est surtout l’âge)
( voir le poème " amitiés oubliées" catégorie poèmes sapeurs pompiers ) )
Nos amis allemands " au foyer"
Délégation des pompiers d'Hazebrouck à Faversham ( Képis de G à D , J. Savage, J.L. Caron, S.Facqueur, J.Budin)
Avec les Pompiers Allemands
Nous leur faisons découvrir la base de lancement des V1


Les rampes de lancement de V1 le jour d'aujourd'hui

Les abris dans la forêt

La Wallonie " francaise "
Interventions
1965 -66-67 étaient ces années où notre seul permanent André Becquaert déclenchait la sirène lors d’un appel téléphonique où verbal, et il « décalait » très
rapidement, avec un maigre effectif. Son épouse renseignait les arrivants suivants qui sautaient dans le « Normalisé »
Je vais narrer une intervention de ce temps là : Feu à l’usine de moulures en bois Ets Sénelar à Hazebrouck
(L’année d’avant l’ancienne usine avait été complètement détruite par un incendie). Une nuit, André m’appelle, me signale l’intervention. Je lui dis « Tu pars, j’arrive avec Tintin »
Nous arrivons à trois en même temps pour constater que le feu traverse, en un point bien délimité, la toiture fibro du grand hangar de stockage des grandes lattes de bois. Pendant qu’André
branche la pompe du FPT sur la bouche située face à l’usine, nous établissons avec le dévidoir les 200 m de tuyaux et y branchons une grosse lance. Nous avions un émetteur portable et André avait
l’autre (C‘était notre seul matériel radio – il faut bien un début à tout -) « « Envoie l’eau ! » « C’est parti ! » Je n’ai jamais vu un aussi gros brasier aussi vite éteint. Nous laissons
l’extinction totale au deuxième secours. Le feu avait pris par l’inflammation spontanée de « Tampons de mixtion » (ouate enrobée de produits) servant à traiter les moulures. Ces tampons
seront dorénavant stockés tous les soirs dans un lieu sûr et sur un sol métallique. Mr Petit, le Directeur de l’usine d’alors me parle, encore aujourd’hui, de cette nuit où la nouvelle usine fut sauvée.
En 25 ans nous avons fait beaucoup de grosses interventions : Feux d’usines de fabrication d’objets en « plastique » - d’usines textiles – de moulins mécaniques – d’exploitations agricoles – de vieux manoirs – de silos à grains –d’églises et
de clochers – de voitures accidentées sur l’autoroute – et combien de feux d’habitations, Nous avons eu d’importantes explosions - (Féculerie
Roquette) – explosions de gaz, des dévastatrices inondations – De violents coups de vent etc.…Mais en 1967 nous ne sommes pas encore beaucoup appelés pour les interventions accidents de la route. Je me souviens quand même d’une voiture retournée dans le canal au pont de la Motte au Bois où, en plongeant tout habillé, je n’ai pu que
sortir de la voiture immergée une petite fille au front défoncé. Son père tout ensanglanté hurlait sur le plancher de la voiture retournée dans l’eau qui ne laissait apparaître que l’épaisseur
des pneus. C’était la première intervention de Tintin. Nous étions avec André Bécaert.
La grande époque des « Rallyes » à partir
de 1966
« Un rallye » représentait pour nous une compétition inter Corps disputée par des équipes de cinq hommes en tenue de feu. Ce sont les nombreux rallyes divisionnaires de l’armée, auxquels je participais, qui m’ont donné l’idée de les adapter à notre « profession de cœur »
Dans le but de :
1° Essayer de rapprocher les Sapeurs Pompiers des Corps voisins.
2° Faire progresser l’entraînement.
3° Lancer une « émulation « inter municipalités » (surtout pour l’habillement)
4° Créer l’occasion d’organiser des manifestations dans les Communes, même dans les « petites ».
5° Attirer des « vocations » parmi les jeunes.

Un « Rallye » c’est donc des équipes de cinq hommes dirigés par un Chef d’Equipe Sous Officier qui, après tirage au sort de l’ordre des départs se présentent à tour de rôle, en divers endroits de la Commune où sont établis :
1° L’atelier « Présentation
»
Des points sont donnés par un jury sur la façon dont le chef présente son équipe – sur l’uniformité et la propreté d’ensemble de leur habillement mais surtout pas sur le dernier cri en manière de
tenue de feu ( par ex : Bottes cuir où caoutchouc ont le même nombre de points si elles sont propres – Casques 1900 ou chromés même chose)
2° L’atelier « Kim »
L’équipe observe, dans un temps donné, 20 objets ayant trait à la profession (Tricoise – division – képi – clef de barrage –
lance etc.) et ensuite doit en faire la liste ( la note sur 20 est facile à donner)
3° L’atelier « Secourisme »
a) Réponse par écrit à un questionnaire secourisme (barème de points)
b) Exécution d’un relevage et brancardage d’une victime ( points de pénalité)
4° L’atelier « Manœuvres»
D’abord un questionnaire écrit puis une
mise en aspiration réelle d’une pompe sur bouche et un établissement de deux petites lances (temps et pénalités )
5° L’atelier « Parcours sportif par
équipes en tenue de feu »
Mon invention, parce que cela représente l’effort que doit faire une équipe de première intervention sur un sinistre. Les hommes partent ensemble pour courir sur 400 m. – Tous franchissent
les obstacles – 2 commandes doivent passer par la fenêtre – le sac, le tuyau, le dévidoir peuvent être traités individuellement – Le temps est pris sur le dernier arrivé – Notes suivant les temps
– Pénalités déduites

Nous avons pratiqué ce rallye pendant quinze ans. Il a fait énormément progresser
les techniques, Dans les petites communes, il a permis d’abord,
d’équiper réglementairement une équipe et très rapidement l’ensemble du personnel. C’était dans chaque commune une grande fête quand nous l’organisions. Nous l’avons fait disputer à
l’occasion de Congrès départementaux et notre plus grand partisan était le Colonel Loisel, Inspecteur Départemental de grand renom qui lui-même remettait la Coupe de la Fédération Nationale au
vainqueur. Le parcours sportif en équipes que nous avons exporté à Soignies en Belgique se fait encore dans notre région (Merville et ses cadets)
Les premières équipes du "Rallye des Sapeurs Pompiers" Reconnaissez vous, les gars!
Le rallye donnera naissance à une grande réalisation « L’Association Flandres Lys
des Sapeurs Pompiers » dont nous reparlerons.
1967
24 Janvier 09 h Camion citerne
chargé de 24.000 l. d'essence au fossé en plein coeur du village de Vieux Berquin - A notre arrivée: Circulation non interrompue -courant électrique non coupé - gendarmerie non prévenue - la
moitié du chargement s'est écoulée par les trous d'homme - Par le fossé l'essence se dirige vers le centre du village - la forge située en face continue son activité -barrons les
fossés - empêchons les gens de remplir des seaux d'essence - Opération de transvasement démarrant à 12 h 30 - 10.000 l sont récupérés -les produits pollués ( ordre de la douane) sont brûlés
dans un trou naturel à la briqueterie de Strazeele sous la protection du FPT - Des entreprises privées nettoient le fossé - 21 h30 nous laissons un piquet sur les lieux - Nous n'avions pas
encore d'engins de dépollution
Le camion citerne en mauvaise posture
12 Novembre:
Feu à la maison de retraite de Cassel - Roger Blanckaert chef de Corps de Cassel meurt au feu - Quelle terrible intervention
!
1969
C’est l’année ou notre choix se porte sur l’Adjudant Charles Dehaudt pour
remplacer le sous lieutenant Wickaert. Charles passe les examens et il est nommé sous lieutenant, le lieutenant Roger Geus étant l’officier adjoint. C’est l’année qui voit la venue de deux garçons qui vont énormément œuvrer dans la proche et nouvelle
organisation. Ces deux employés municipaux sont : Jean Pierre Bogaert - Forgeron soudeur de grand talent et Jean
Coppin Maître mécanicien.
Le Président de l'Amicale Charles Dehaudt lance le
1er arbre de Noël qui perdure encore comme le montre cette photo

Le
capitaine Jacques Savage avec le père Noêl
Défilé du 14 Juillet 1969 -
Nous avions pris l'habitude de défiler avec tous nos véhicules et nos équipements spéciaux
Une des dernières photos devant la "grande salle" de l'ancien arsenal (sous préfecture) A gauche C.Dehaudt, à droite R.Geus, les Officiers
adjoints.

André Bécaert rejoint la vétérance et Roger Martel le remplace à la permanence.
Depuis des années j’insiste près de l’Administration Municipale pour avoir de nouveaux locaux mais cette dernière a tant à faire qu’il faut être patient. Enfin le grand jour arrive et le 1erJanvier1970 nous intégrons le nouvel Arsenal qui se situe sur l’emplacement des ateliers municipaux, encore en centre ville. Nous y trouvons de grandes améliorations mais bien des inconvénients étant donné la trop grande imbrication dans les services techniques municipaux. Et là il nous faudra de la patience, du grignotage, de la persuasion pour avoir, bien des années plus tard, l’autonomie digne d’une caserne de Sapeurs Pompiers. Néanmoins, venant d’où nous venons, nous sommes comblés, nous allons pouvoir travailler.
Petite description des lieux :
Une cour avec un grand hangar à huit travées ( 8 grandes portes coulissantes) Nous n’occuperons que la moitié – l’autre partie est réservée aux camions poubelles et à l’atelier de Jean Coppin qui a la charge de tous les véhicules municipaux y compris ceux des pompiers.
Deux maisons dont l’arrière donne sur la cour sont réservées aux deux ménages de permanents. Un appartement qui donne toujours sur la cour à été réalisé, sur ma demande, pour le chef de corps. (Un artisan qui ne travaille pratiquement qu’en déplacement doit pouvoir être tous les jours au contact du service qu’il dirige) Le grand malheur, c’est qu’au rez-de-chaussée se trouvent la menuiserie et la forge avec leur production intensive de décibels) Et c’est tout, pas de bureau, de salle de garde, de salle de réunion, d’étude.
La menuiserie a quitté le bâtiment situé de l’autre coté de la rue. Qu’elle idée ai- je eue, à la première manœuvre, d’y porter les yeux et de décider que, coûte que coûte, nous en ferions notre foyer à l’étage et la salle d’étude au rez-de-chaussée.
Le lendemain matin, je vais trouver le Maire, Mr A. Moriss et le Secrétaire Général de la Mairie, Mr G. Lefèvre; ce n’est pas facile mais j’obtiens gain de cause.
L’Amicale transformera le séchoir à bois du haut( sans plafond et sans plancher) en foyer. La Ville
agencera la salle d’étude. Quel grand pas en avant.
Petite réception " au Foyer"
.
Le
bar actuel
La salle d'étude aujourd'hui
Avec du bois de récupération de l'ancien arsenal, avec des panneaux achetés à bas prix à l'usine Isolin d'Esquelbecq ( où nous avions été "au
feu") avec une chaudière et son brûleur, des tuyaux, des radiateurs (tout de récupération), du professionnalisme, ( n'est ce pas Guy Lahaine?), sans aucune rénumération, les gars ont
fait un bijou de foyer qui n'a pas changé aujourd'hui si ce n'est le nombre considérable de coupes et trophées qui l'ornent.
1971 La "Municipalité" inaugure la salle d'étude - A gauche près du Lt Dehaudt, Mr Jean Pierre Allosserie - Adjpint
qui sera élu Maire en 2008 -derrière lui, en partie caché, en civil, le Dr Abel Devos - A droite Mr Amand Moriss Maire et devant le "tableau de présences " Mr Serge Roussez Adjoint
( et 1er Adjoint en 2008)
Un pincement au coeur quand je vois démolir l'ancien arsenal où tant de garçons ont donné le meilleur d'eux mêmes. A cet
emplacement se dressera le Centre Socio Educatif dont Mr Allossery sera le Président pendant de longues années jusqu'à son élection de Maire en 2008
Démolition de l'ancien arsenal (ancienne sous préfecture)
Le Centre Socio éducatif André MALRAUX remplace ce batiment plein d'histoire
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