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 1965


Cette année sera marquée par la destruction par le feu de l'usine Sénélar à Hazebrouck mondialement connue dans la fabrication de moulures et baguettes en bois.




Le Capitaine Pierre CAMPAGNE, décide, pour raison de santé de quitter le commandement de la Cie et Monsieur DEESBUCQUOIS, Maire, me la confie le 15 Décembre 1965
 

Je prends donc la responsabilité de cette vénérable « Compagnie » et nous nous lançons dans une épopée qui durera vingt cinq années. Nous allons la survoler et en retirer parfois quelques épisodes marquants et parler un peu de ceux qui en furent les acteurs et dont beaucoup ne sont plus là pour entendre les remerciements auxquels ils ont droit.


 Devenir ce «  Centre Principal de Secours » que le décret de 1953 nous attribuait, bien que nous fussions les seuls « volontaires » parmi les sept Centres Principaux du Département du Nord, est mon premier objectif. (Achat d’un cachet portant la mention Centre Principal de Secours d’Hazebrouck)





Avec mes deux prédécesseurs et mes deux officiers adjoints


Secrétariat

Nous continuons donc à traiter nos interventions, sur le terrain d’abord et sur le bureau ensuite pour y rédiger, à la main, les rapports. Nous devons aussi établir la « facture » que la Ville réclame au Département pour les actions extra muros. (Nous tournons à 50  interventions annuelles mais un jour nous en traiterons 1200 de la même manière.) Pendant ces 25 ans, j’allais « toucher » à la perception le montant des vacations et les distribuais. Mais j’avais la chance d’avoir le caporal Jean David au poste de secrétaire. Je me dois de présenter ce garçon « formidable » qui pourtant restera «  Caporal »  pendant toute sa carrière, durant vingt cinq ans. Employé S.N.C.F. il fut victime d’un terrible accident du travail juste après sa nomination au grade de Caporal – un bras écrasé entre deux tampons de wagons -  La S.N.C.F. le garde, les Pompiers le gardent avec l’accord des responsables médicaux  - municipaux – départementaux.  Pendant des années, il rédigera, d’une seule main et en 4 exemplaires (avec des « carbones ») tous nos rapports  et fera tout le secrétariat du Corps. Dans mon sillage, il entre au Conseil de Prud’hommes et il en deviendra le Président. Il fut aussi, et surtout, un indomptable défenseur de la Section des « Mutilés du Travail » qu’il présidait. Ancien Conseiller Municipal, il était Officier dans l’Ordre National du Mérite. J’ai assisté à ses dernières heures sur terre.

 

Clique
 
Le Capitaine Campagne ayant dissout la Clique en 1964, je ne la réactive pas afin de consacrer la totalité de notre action pour notre mission de service public.


 Sport

Nous nous entrainons beaucoup sur le parcours sportif individuel obligatoire que venait superviser, un dimanche matin de chaque année, le Commandant Samsen de Dunkerque.

 



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                      Prêts pour l'entraînement à l'ancien arsenal, devant "le petit Berliet"


Amicale
 

Elu président de l’Amicale en 1966, avec son Conseil d’Administration, nous décidons de la moderniser (Il n’y a pas de bon corps de sapeurs pompiers volontaires sans une bonne Amicale) et intensifions la présentation du « calendrier en ville » laissant à Roger Geus (connu comme le loup blanc) le soin de prospecter la campagne. Quelques années plus tard, nous ferons en équipes la campagne le dimanche matin et en ville nous nous partagerons les rues avec remise de reçus à souches .Estimant que le Chef de Corps ne doit pas cumuler les rôles, mais qu’il doit faire partie de droit du Conseil de l’Amicale, je cède ma place à Charles Dehaudt qui prend la présidence de l’Amicale.

 

Encadrement


Il manque un officier. L’Administration propose de nommer Sous Lieutenant un de ses employés de bureau. Ce gars est bien, c’est Roger Wickaert, (ceinture noire de judo).  Malheureusement, appelé ailleurs, il devra très vite nous quitter. Il deviendra le Secrétaire Général de la Mairie de Douai et j’aurai le plaisir de le rencontrer lors d’un Congrès dans cette ville.

            Jean David 3ème en haut à gauche                    André Bécaert  Porte Drapeau
                                                                 
      1er rang: Maegt -Geus-Campagne-Deschodt-Raout- Wickaert - Tambour Major Bossuve


 

 1966 

 

                                              
Une admission en 1966, trés importante pour moi


  Mon fils Christian  (tout le monde l’appelle Tintin) s’engage  "chez les pompiers"


Une autre arrivée en 1966

Un nouveau F.P.T.  Fourgon pompe tonne

    Ci dessous son prédessesseur à sa livraison en 1957   Nous l'appelions "Le petit Berliet"numérisation0008

  

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 Le petit garçon ci dessous deviendra sapeur pompier volontaire à Hazebrouck. J'en suis fier car, c'est mon fils Christian que tout le monde surnommme Tintin. Juste avant la départementalisation, il partira à la vétérance avec le grade de Capitaine Honoraire. Spécialiste en hydrocarbures, il était à son aise avec " la dépollution"

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 NOS VOISINS LES MERVILLOIS EN 1966 

En Hommage à de bons copains de ce temps là.

 

 

Fêtes et cérémonies

Sur un désir de C. Dehaudt, nous organisons l’arbre de Noël des enfants.  (Quand nous visionnons, aujourd’hui, les films d’autrefois, nous découvrons des gosses qui sont actuellement pompiers proches de la vétérance. Toujours la Ste Cécile, Toujours la SteBarbe (Mais plus de bal, plus de mascotte) Nous ne défilons plus aux ducasses de quartiers mais participons au cortège historique aidés par nos enfants (voir ci-dessous, les Lansquenets de Roger Geus en 1967) et bien sûr aux fêtes patriotiques.

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      Roger Geus, l'ami de tous, le gai luron, un meneur né.numérisation0021-copie-1

 


 

La grande période des jumelages qui démarre 
 

Les Sapeurs Pompiers d’Hazebrouck vont jumeler avec ceux des villes qui se sont unies avec Hazebrouck. Ce sont : Soignies en Belgique - Portz em Rheim en Allemagne (près de Cologne). Leurs pompiers viendront chez nous, nous iront chez eux. Nous connûmes des moments inoubliables. Nous nous fîmes des amis  fidèles.

Est-ce la départementalisation qui a rompu cette belle aventure ? (Pour les anciens c’est surtout l’âge)

 ( voir le poème  " amitiés oubliées" catégorie poèmes sapeurs pompiers

 

  



Nos amis allemands " au foyer"


Délégation des pompiers d'Hazebrouck à Faversham ( Képis de G à D , J. Savage, J.L. Caron, S.Facqueur, J.Budin) 


Avec les Pompiers Allemands devant l'hôtel de ville


Nous leur faisons découvrir la base de lancement des V1 dans le bois des Huit rues


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Les rampes de lancement de V1 le jour d'aujourd'hui



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Les abris de stuckage des fusées  dans la forêt


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                                          La Wallonie " francaise "


Interventions


1965 -66-67 étaient ces années où notre seul permanent André Becquaert déclenchait la sirène lors d’un appel téléphonique où verbal, et il « décalait » très rapidement, avec un maigre effectif. Son épouse renseignait les arrivants suivants qui  sautaient dans le Laffly « Normalisé » .

Je vais narrer une intervention de ce temps là : Feu à l’usine de moulures en bois Ets Sénelar à Hazebrouck (L’année d’avant l’ancienne usine avait été complètement détruite par un incendie). Une nuit, André m’appelle, me signale l’intervention. Je lui dis « Tu pars, j’arrive avec Tintin » Nous arrivons à trois en même temps pour constater que le feu traverse, en un point bien délimité, la toiture fibro du grand hangar de stockage des grandes lattes de bois. Pendant qu’André branche la pompe du FPT sur la bouche située face à l’usine, nous établissons avec le dévidoir les 200 m de tuyaux et y branchons une grosse lance. Nous avions un émetteur portable et André avait l’autre (C‘était notre seul matériel radio – il faut bien un début à tout -)  «  « Envoie l’eau ! »  « C’est parti ! »  Je n’ai jamais vu un aussi gros brasier aussi vite éteint. Nous laissons l’extinction totale au deuxième secours. Le feu avait pris par l’inflammation spontanée de « Tampons de mixtion » (ouate enrobée de produits) servant à traiter les moulures. Ces tampons seront dorénavant stockés tous les soirs dans un lieu sûr et sur un sol métallique. Mr Petit, le Directeur de  l’usine d’alors me parle, encore aujourd’hui, de cette nuit où la nouvelle usine fut sauvée.




En 25 ans nous avons fait beaucoup de grosses interventions :  Feux d’usines de fabrication  d’objets en « plastique » - d’usines textiles – de moulins mécaniques – d’exploitations agricoles – de vieux manoirs – de silos à grains –d’églises et de clochers – de voitures accidentées sur l’autoroute – et combien de feux d’habitations, Nous avons eu d’importantes explosions  - (Féculerie Roquette) – explosions de gaz,  des dévastatrices  inondations – De violents coups de vent   etc.…Mais en 1967  nous ne sommes pas encore beaucoup appelés pour les interventions accidents de la route. Je me souviens quand même d’une voiture retournée dans le canal au pont de la Motte au Bois où, en plongeant tout habillé, je n’ai pu que sortir de la voiture immergée une petite fille au front défoncé. Son père tout ensanglanté hurlait sur le plancher de la voiture retournée dans l’eau qui ne laissait apparaître que l’épaisseur des pneus. C’était la première intervention de Tintin. Nous étions avec André Bécaert.

 

 

La grande époque des « Rallyes » à partir de  1966
 

« Un rallye » représentait pour nous une compétition inter Corps disputée par des équipes de cinq hommes en tenue de feu. Ce sont les nombreux  rallyes divisionnaires de l’armée, auxquels je participais, qui m’ont donné l’idée de les adapter à notre « profession de cœur »

Dans le but de :

  Essayer de rapprocher les Sapeurs Pompiers des Corps voisins.

2° Faire progresser l’entraînement.

3° Lancer une « émulation «  inter municipalités » (surtout pour l’habillement)

4° Créer l’occasion d’organiser des manifestations dans les Communes, même  dans les « petites ».

5° Attirer des « vocations » parmi les jeunes.

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Un «  Rallye » c’est donc des équipes de cinq hommes dirigés par un Chef d’Equipe  Sous Officier qui, après tirage au sort de l’ordre des départs se présentent à tour de rôle, en divers endroits de la Commune où sont établis :

 

 1° L’atelier « Présentation » 
Des points sont donnés par un jury sur la façon dont le chef présente son équipe – sur l’uniformité et la propreté d’ensemble de leur habillement mais surtout pas sur le dernier cri en manière de tenue de feu ( par ex : Bottes cuir où caoutchouc ont le même nombre de points si elles sont propres – Casques 1900 ou chromés même chose)

 

2° L’atelier «  Kim » 
     
L’équipe observe, dans un temps donné, 20 objets ayant trait à la profession  (Tricoise – division – képi – clef de barrage – lance etc.) et ensuite doit en faire la liste ( la note sur 20 est facile à donner)

 

3° L’atelier  « Secourisme »

a)  Réponse par écrit à un questionnaire secourisme  (barème de points)

b) Exécution d’un relevage et brancardage d’une victime ( points de pénalité)

 

4° L’atelier « Manœuvres»
  D’abord un questionnaire écrit puis une mise en aspiration réelle d’une pompe sur bouche et un établissement de deux petites lances (temps  et pénalités )

 

5° L’atelier « Parcours  sportif par équipes en tenue de feu » 
Mon invention,  parce que cela représente l’effort que doit faire une équipe de première intervention sur un sinistre. Les hommes partent ensemble pour courir sur 400 m. – Tous franchissent les obstacles – 2 commandes doivent passer par la fenêtre – le sac, le tuyau, le dévidoir peuvent être traités individuellement – Le temps est pris sur le dernier arrivé – Notes suivant les temps – Pénalités déduites


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Nous avons pratiqué ce rallye pendant quinze ans. Il a fait enormément progresser les techniques.

 

Dans les petites communes,  il a permis d’abord, d’équiper  réglementairement une équipe et très rapidement l’ensemble du personnel. C’était dans chaque commune une grande fête quand nous l’organisions. Nous l’avons fait disputer à l’occasion de Congrès départementaux et notre plus grand partisan était le Colonel Loisel, Inspecteur Départemental de grand renom qui lui-même remettait la Coupe de la Fédération Nationale au vainqueur. Le parcours sportif en équipes que nous avons exporté à Soignies en Belgique se fait encore dans notre région (Merville et ses cadets)

                 Les premières équipes du "Rallye des Sapeurs Pompiers"

 Reconnaissez vous, les gars!

Ce rallye sera, sans nulle doute, à l'origine d'une grande réalisation " L'Association Frandres Lys des Sapeurs Pompiers"  dont nous reparlerons.

        .



1967

 

24 JANVIER 09 H   Un camion citerne chargé de 24.000 d'essence se renverse dans un fossé en plein coeur du village de Vieux Berquin.- A notre arrivée sur les lieux, la circulation n'est pas interronmpue, le courant n'est pas coupé, la gendarmerie n'est pas prévenue. La moitié du chargement s'est déversée par les trous d'homme et une grande partie se dirige vers le centre du village par le fossé en pente.  ( Un curieux, en mobylette regarde la fuite d'essence en laissant tourner son moteur.....Le forgeron, dont l'atelier se trouve façe au camion sinistré, de l'autre côté de la route, continue à battre du fer rougi par le feu. Dans un premier temps, nous barrons le fossé et la petite pâture justant l'accident est envahie par l'hydrocarbure.   Nous devons empècher les gens de remplir des bidons et des lessiveuses. Au moyen d'un ancien vide cave hydraulique l'essence est transvasée dans la citerne d'un véhicule d"incendie....Le transvasement débute à 12h 30. Près de 10.000 litres seront récupérés. Les douaniers nous obligent à brûler le produit dans un trou de bombe  situé à Strazeele. Une entreprise privée nettoie le fossé.

Nous quittons les lieux à 21 h 30 en laissant un piquet sur les lieux.

 

Cette intervention est inimaginable le jour d'aujourd'hui.... Impossible mais vrai....Heureusement que nous étions en hiver.

 

Nous n'avions pas encore d'engins de dépollution.

 

Qui dit mieux !.....

                                                                                            

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   Le camion citerne en mauvaise posture

 

12  Novembre: 

 Feu à la maison de retraite de Cassel  - Roger Blanckaert chef de Corps de Cassel meurt au feu   - Quelle terrible
intervention !


 

1969

 

C’est l’année ou notre choix se porte sur l’Adjudant Charles Dehaudt pour remplacer le sous lieutenant Wickaert. Charles passe les examens et il est nommé sous lieutenant, le lieutenant Roger Geus étant l’officier adjoint. C’est l’année qui voit la venue de deux garçons qui vont énormément œuvrer dans la proche et nouvelle organisation. Ces deux employés municipaux sont : Jean Pierre Bogaert - Forgeron soudeur de grand talent et Jean Coppin Maître mécanicien.
Le Président de l'Amicale Charles Dehaudt lance le 1er arbre de Noël qui perdure encore comme le montre cette photo
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                                                          Le capitaine Jacques Savage avec le père Noêl





Défilé du 14 Juillet 1969 -
Nous avions pris l'habitude de défiler avec tous nos véhicules et nos équipements spéciaux





Une des dernières photos devant la "grande salle" de l'ancien arsenal (sous préfecture) A gauche C.Dehaudt, à droite R.Geus, les Officiers adjoints.


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André Bécaert rejoint la vétérance et Roger Martel le remplace à la permanence.

Depuis des années j’insiste près de l’Administration Municipale pour avoir de nouveaux locaux mais cette dernière a tant à faire qu’il faut être patient. Enfin le grand jour arrive et le 1erJanvier1970 nous intégrons le nouvel Arsenal qui se situe sur l’emplacement des ateliers municipaux, encore en centre ville. Nous y trouvons de grandes améliorations mais bien des inconvénients étant donné la trop grande imbrication dans les services techniques municipaux. Et là il nous faudra de la patience, du grignotage, de la persuasion pour avoir, bien des années plus tard, l’autonomie digne d’une caserne de Sapeurs Pompiers. Néanmoins, venant d’où nous venons, nous sommes comblés, nous allons pouvoir travailler.

Petite description des lieux :

Une cour avec un grand hangar à huit travées ( 8 grandes  portes coulissantes) Nous n’occuperons que la moitié – l’autre partie est réservée aux camions poubelles et à l’atelier de Jean Coppin qui a la charge de tous les véhicules municipaux y compris ceux des pompiers.

Deux maisons dont l’arrière donne sur la cour sont réservées aux deux ménages de permanents.  Un appartement qui donne toujours sur la cour à été réalisé, sur ma demande, pour le chef de corps. (Un artisan qui ne travaille pratiquement qu’en déplacement doit pouvoir être tous les jours au contact du service qu’il dirige) Le grand malheur, c’est qu’au rez-de-chaussée se trouvent la menuiserie et la forge avec leur production  intensive de décibels) Et c’est tout,  pas de bureau, de salle de garde, de salle de réunion, d’étude.

La menuiserie a quitté le bâtiment situé de l’autre coté de la rue. Qu’elle idée ai- je eue, à la première manœuvre, d’y porter les yeux et de décider que, coûte que coûte, nous en ferions notre foyer à l’étage et la salle d’étude au rez-de-chaussée.

Le lendemain matin, je vais trouver le Maire, Mr A. Moriss et le Secrétaire Général de la Mairie, Mr G. Lefèvre; ce n’est pas facile mais j’obtiens gain de cause.

L’Amicale transformera le séchoir à bois du haut( sans plafond et sans plancher) en foyer. La Ville agencera la salle d’étude. Quel grand pas en avant.




                                    
Petite réception " au Foyer"


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                                                                      Le bar actuel



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  La salle d'étude aujourd'hui

 


Avec du bois de récupération de l'ancien arsenal, avec des panneaux achetés à bas prix à l'usine Isolin d'Esquelbecq ( où nous avions été "au feu") avec une chaudière et son brûleur, des tuyaux, des radiateurs (tout de récupération), du professionnalisme, ( n'est ce pas Guy Lahaine?), sans aucune rénumération, les gars ont fait un bijou de foyer qui n'a pas changé aujourd'hui si ce n'est le nombre considérable de coupes et trophées qui l'ornent.

  

 

 

1971 La "Municipalité" inaugure la salle d'étude - A gauche près du Lt Dehaudt, Mr Jean Pierre Allosserie - Adjoint qui sera élu Maire en 2008  et Député en Juin 2012-derrière lui, en partie caché, en civil, le Dr Abel Devos - A droite Mr Amand Moriss Maire et devant le "tableau de présences " Mr Serge Roussez Adjoint ( et 1er Adjoint en 2008) 

 

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Démolition de l'ancien arsenal (ancienne sous préfecture)

 

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 Le  Centre Socio éducatif André MALRAUX remplace ce batiment plein d'histoire

 

 

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Tag(s) : #HISTORIQUE Source ARCHIVES DE LA COMPAGNIE 1882

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